d'un vrai Gabon

Publié le par ADNAND

Le Gabon ,


Il n'y a pas de Gabon de Mba Obame, il n'y a pas de Gabon en un mot. Le Gabon reste et demeure une colonie française jusqu'à présent. La France place celui pour qui il sait qu'il est en mesure de protéger ses intérêts, d'où le coup d'Etat électoral d'Ali Bongo. Il croit avoir bien réagit, dans sa conscience, il comprendra qu'il contribue à la destruction des projets communs d'un vrai Gabon qui devait au sortir des élections présidentielles montrer à quel point, l'Afrique aurait maitrisé le rêve de la démocratie.
Cela veut dire en un mot, qu’il n’y a pas lieu de faire croire aux peuples africains que la démocratie est de vigueur dans les constitutions des Etats Africains, encore moins au Gabon, et pire aux dernières élections déroulées, il y a quelques semaines. 

Toutes les démocraties africaines, peu importe le lieu dans lequel elles peuvent s’exprimer, lors des élections présidentielles, il y a toujours des boucs émissaires étrangers en faveur du candidat de leur choix. Robert Bourgi le Foccart contemporain sous tutelle de l’Elysée, a illustré cette approche aussi ignominieux soit-elle, en l’égard des gabonais, laquelle approche est liée jusqu’à présent aux accords occultes à savoir la Françafrique. 

Jamais de tels faits démocratiques ne se soit prononcés dans les pays http://fr.wikipedia.org/wiki/Commonwealth anglophones. Pourquoi tant d’acharnement de la France d’empêcher le développement du Gabon et de bien d’autres pays africains. Autant des questions qui restent en suspend et semblent affirmer la citation minimale du nègre non affranchi «  La France sans le Gabon, c’est comme une voiture sans carburant »

En effet et pour l’affirmer, il faut retenir que « Plus d'une vingtaine de réseaux politiques, d'officines mafieuses, de filières occultes, se partagent aujourd'hui le gâteau africain. A peine 2 ou 3 % de l'aide publique française au développement sert à lutter contre la pauvreté. 

Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Les profits sont immenses. C'est pourquoi les armes importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre. C'est le plus long scandale de la République. Aujourd'hui, plus aucune digue ne contient la folie de la Françafrique. Notre pays, soi-disant "patrie des droits de l'homme", a soutenu, au-delà de toute raison, les inspirateurs et les auteurs du génocide rwandais. (François-Xavier Verschave, La Françafrique, Stock, 1998)







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