Sur quelle base Robert BOURGI se clame de sauver les intérêts des familles présidentielles en Afrique Subsaharienne ? En voulant sauver Ali Ben et la France, il ne se rend pas compte du danger qu'il encoure vis-à-vis des démocraties africaines. Sa présence devient un pire péril pour les démocraties africaines, car au-delà d’une décision qui émane de lui de concert avec son groupe parallèle de l’Elysée et en affirmant qu'Ali est le candidat qu'il soutient, et connaissant des rapports qu'il y a eu à entretenir avec Omar Bongo Ondimba. Ne sait-il pas que c'est un crime qu'il est entrain de commettre au nom d’une démocratie naissante en Afrique en s'immiscent dans des affaires africaines.
N’a-t-il pas trouvé mieux dans son Liban natale de diriger son peuple ? Pourquoi intervenir en Afrique, nous n’avons pas besoin de l’invasion des avocats arabes par sa fausse présence au Gabon. Qu'il aille exercer ses pouvoirs d'avocat loin du territoire francophone, car s’il persiste, c’est l’Afrique qui s’abattra sur lui et non le Liban, ni la France.
Ainsi sans dire le mot, il vient de créer au cours de ces élections qui viennent de se dérouler au Gabon, un comportement anti-français à outrance. Les gabonais, quelque soit la dictature qui leur sera imposée par le voleur du scrutin au sortir du 3 septembre 2009, Ali Bongo, candidat non reconnu par le peuple. Ils vont se constituer en groupuscule en vue de chasser les français de chez eux. L’exemple de la Casamance ne parle t-il pas des disparitions des français qu'on ne trouve plus dans cette zone géographique de l'Afrique de l'ouest ? Et c’est à ce genre de fait délicat que la France devra faire preuve de vigilance, lorsqu'elle intervient de façon pilote au travers des mandataires comme Bourgi pour faire élire de gré ou de force, un homme qui n’a aucune connaissance des affaires de son pays et qui se dit qu'il en serait capable de diriger le Gabon, or c’est sous prétexte de s’enrichir les poches lui, sa famille et un groupe de français.
Au final, on s’en fou de la démocratie africaine, gabonaise précisément qui vole en éclat vers des procès verbaux dont le verdict n’a pas été rendu public par la Cenap. A terme plus simple, l’OGME constate que Robert Bourgi, vient avec son groupe, de violer le droit existentiel du peuple gabonais, qui ne demande qu'à vivre dans la paix et la concorde par rapport aux nations du monde.