'Elysée a indiqué, dimanche 6 septembre, « attendre que les procédures soient définitives pour reconnaître les autorités légitimes gabonaises », une semaine après la présidentielle remportée par Ali Bongo.
« C'est le temps des recours », ajoute l'Elysée, qui estime que « les événements [violents post-électoraux] ont été un peu grossis : à Libreville, la situation est normale, à Port-Gentil, à qui a-t-on affaire ? A des pillards. » Par ailleurs, l'Elysée précise que l'avocat Robert Bourgi, qui a soutenu Ali Bongo dès le début de la campagne présidentielle, « n'est pas le porte-parole, ni officiel ni officieux de la France ». « La seule voix légitime de la France, c'est Bernard Kouchner et le ministre de la coopération, Alain Joyandet », souligne l'Elysée, qui précise que Nicolas Sarkozy, « pour des questions de génération, est moins en rapport avec la famille Bongo que d'autres ».